Publié par : Marie-C | 8 juin 2010

J’aimais bien trop ce blogue

Il y a quelques mois déjà que je blogue sous le nom de l’assistante, alors que mon travail actuellement est justement d’assister à la mise en scène du nouveau one man show de Martin Petit.

Je m’ennuie par contre de vous, chers lecteurs privilégiés au nombre incertain.

Alors… peut-être bien que cette semaine, je vous raconterai comment une audition pour une pub se sera déroulée!

Publié par : Marie-C | 21 avril 2010

Ouf

Ça commence à être ardu, tenir deux blogues en même temps.

Je mets celui-ci sur pause, le temps de mon travail comme assistante à la mise en scène de Martin Petit.

Car vous pouvez me lire ici: http://lassistante.blogspot.com

Publié par : Marie-C | 8 avril 2010

Un nouveau monde!

Mon expérience d’assistante à la mise en scène pour le 3e one man show de Martin Petit, en blogue

Par ici… http://lassistante.blogspot.com

Publié par : Marie-C | 31 mars 2010

Bon…

Je viens de lire un article sur le blogue de 10putes.com

Je me trouve dans la même situation et je vous avoue qu’en ce moment, j’attends après le temps et ça ne remplit pas les poches.

Ne pas travailler pour se consacrer à ses projets personnels (artistiques!) donc ne pas faire d’argent, donc rusher à ce niveau-là, donc être angoissé, donc mal dormir, donc ne pas être en forme pour créer donc…

Vous comprenez. Ou pas. Qui sait.

Publié par : Marie-C | 24 février 2010

Écrire le matin

Après tout ce temps, je viens de réaliser que je ne suis non pas productive le soir mais bien le matin!

Moi qui voulais réussir à créer, un scotch à la main, face à un feu de foyer.

Mais non. J’écris maintenant en boxers carottés que j’ai volé à mon chum, les yeux un peu collés et avec l’haleine dont vous vous doutez.

Publié par : Marie-C | 10 février 2010

La folle en char

Un one way, quand tu vois qu’il y a deux stop, c’est qu’il y a deux voies. Quand il y a deux voies, soit tu te tiens à gauche, soit tu te tiens à droite. PAS AU FUCKING MILIEU!!! Et surtout, surtout. Si je me place à gauche à l’intersection, et que je mets mon clignotants à gauche, c’est peut-être parce que je considère fortement la possibilité de tourner à gauche dans un proche avenir, genre quand la lumière ne sera plus rouge? Hein? Ça se peut tu ça? Ça fait tu un peu de sens pour toi?

Se crisser à droite (alors que je flashe à gauche) et s’avancer lentement pour finalement tourner aussi à gauche, DEVANT MOI, ça, ça ne se peut pas! Ça ne se fait pas! Ça mérite que je crie dans mon char, à tue-tête: FUCKING BITCH SALE!

(je sais, j’abuse des fucking dans mes textes depuis quelques temps… mais puisque Ed Hardcore a tiré la plug de l’écriture, c’est moi qui a volé son fucking!)

(en passant, ce texte ne se veut pas un hommage à Ed parce que  je mentionne son nom. C’est un de mes (anciens?) collègues des Auteurs du dimanche (et bien plus, encore) et ma légère tendance à employer le mot fucking m’a simplement fait penser à lui ce matin… c’est un clin d’oeil, voilà tout.)

Publié par : Marie-C | 9 février 2010

J’suis vieille.

J’ai réalisé il y a environ trente minutes que je suis définitivement une vieille personne.

Je marchais dans la rue avec mon chien, je chillais en bon français. (ouais bien… je ramassais aussi un tas de merde que mon chien venait de laisser tomber de son derrière et à ce moment là on peut pas vraiment dire que je chillais mais bon, ça c’est durant un faible pourcentage de la marche). Tout portait à croire que je suis bel et bien une personne bien normale.

Ma démarche n’est pas originale, mon manteau d’hiver assez banal, mes cheveux ni trop mis en pli, ni gras.

Mais. MAIS.  je me suis parlée toute seule. TOUTE SEULE. Je me parle à moi-même et ce, contamment. Je viens de réaliser ça.

Douleur.

Douleur dans la poitrine.

Il y en a qui réalisent qu’ils ont vieilli quand ils ont des reflux gastriques. Ou tout simplement parce que leurs oreilles commencent à allonger (mais ça, ça commence pas à 25 ans). Quand tu te parles à toi-même, pis que tu ne fais même plus attention à voir si des gens aux alentours te voient te parler à toi-même, t’as fucking vieilli.

Alors voilà tout le monde: J’SUIS VIEILLE.

Après la crise du quart de siècle, voici la crise de la fille qui va avoir 26 ans cet été et que 26 ans c’est plus proche de 30 que de 20, pis que là j’vais pouvoir vraiment dire « Ouin ben… on a pus 20 ans », pis ça, c’est pas une phrase que j’avais hâte d’avoir le droit de dire.

Publié par : Marie-C | 8 février 2010

Ma rage au volant

Hier soir, en revenant de chez mon père (qui en passant habite sur une route provinciale et donc une route sur laquelle les gens roulent de 90 à 125 km/h et ce, malgré les courbes et les ceuves et les croches de débiles) il y a un automobiliste qui a décidé d’atteindre ma limite. Quand je dis limite, je parle de la limite qui se trouve entre mon état normal et mon état hystérique.

L’entrée où nos voitures sont stationnées est donc directement sur la dite route. Il est près de 23 heures, je recule le cul de ma Civic sur l’accotement (on fait toujours ça, car il y a une courbe (ou ceuve ou croche) juste avant la maison de mon père et donc on ne peut pas voir si dans 2 secondes une voiture va apparaître dans notre face et donc nous foncer dedans à une vitesse de 90 à 125 km/h.

Je recule mon cul. Je regarde. Personne. Je m’engage. 30, 50, 80, 90 … km/h. Je n’ai pas le temps de me rendre à la vitesse voulue qu’un OSTI de mongol me colle au cul et se met à flasher ses lumières. Au départ, je crois que mes lumières ne sont pas allumées. Non, ce n’est pas ça. Il continue à les flasher. Je me dis que s’il veut rouler mille km/h, il n’a qu’à me dépasser. Je continue à rouler, mais la rage faisant son chemin dans mes petits chemins de corps, je décide de ralentir parce que je suis en beau ciboire.

On se demande si le gars est pas en train d’écouter L’heure JMP en reprise, en audio, dans son char. Car plus je ralentis, plus il les flashe ses lumières. MAIS POURQUOI IL NE ME DÉPASSE PAS?!?

 Je décide de me ranger sur le côté car forcément il y a quelque chose qui cloche. Je me range.

Le gars continue sa route.

LE CIBOIRE DE MANGEUX DE MARDE.

Je me réengage sur la route. J’accélère en esti. Je le colle au cul. Et je lui flashe mes lumières comme une ostie d’enragée folle sans bon sens. Tellement que mon chum me dit: Ok c’est beau Marie…

NON C’EST PAS BEAU. TU VIENS PAS ME FAIRE CHIER POUR AUCUNE OSTIE DE RAISON.

Si j’avais eu des oeufs dans mon char, je lui aurais garoché dessus. Honnêtement, je ne sais pas jusqu’où j’aurais pu me rendre. La rage au volant mes amis, ça arrive pas de nul part. Ça t’en prend un maudit épais pour te déclancher ça.

Publié par : Marie-C | 4 février 2010

Si j’avais du poil

Se faire flatter dans le sens du poil, voici comment.

En faisant partie du top 100 des personnalités du millénaire de Martin Petit.

Voir ici la liste

J’viens de me rendre compte que j’en fais partie, je trouve ça trop drôle!

Merci, Mart. Au plaisir de travailler en malades sur tous ces projets cette année.

Publié par : Marie-C | 3 février 2010

Ces distractions

Je fais face à mon laptop, mes ongles rouges prêts à pianoter le clavier, je m’apprête enfin à écrire.

Le chien jappe, le téléphone sonne, le micro-ondes me rappelle que le bol de soupe est prêt depuis 3 minutes, l’alarme d’incendie part, y a un gars qui scie de quoi autour, j’ai envie de pipi, de me moucher, j’ai froid aux pieds, ça me pique dans le dos là où je ne me rends pas, je reçois un colis de UPS qui ne m’est pas destiné, le chien me gosse pour jouer, y a une araignée qui passe devant moi je dois la tuer, je cherche des essuies-tout pour ramasser le cadavre, je me sens un peu mal et fatiguée, je me fais un café, manque de lait je pars au dépanneur…

Je reviens, c’est l’heure du souper, pis j’ai rien crissé.

Older Posts »

Catégories